REFLEXION SUR LES MULTI-VALENCES ET LEURS EFFETS SECONDAIRES POTENTIELS SUR LA SANTÉ DE VOTRE ANIMAL DE COMPAGNIE

 

 

 

Quand j’étais môme (oui je sais c’était il y a très longtemps) nous recevions un vaccin à la fois, et on entendait très peu parler d’autisme, d’allergies, de maladie auto-immunes, etc. Certes nous n’avions pas les réseaux sociaux pour répandre la bonne parole, mais je ne me souviens pas non plus de mes copines d’écoles souffrant de tous les maux dont nos enfants tombent victimes de nous jours.

 

Pour en revenir à nos animaux de compagnie, ces problèmes sont malheureusement de plus en plus fréquents. Dans notre groupe sur Facebook, pas un jour ne passe sans qu’une personne vienne demander de l’aide pour un animal allergique, des maladies auto-immunes, des cancers. En ce moment, pas une semaine ne passe sans l’annonce d’un animal en phase terminale de cancer, et ce même chez de très jeunes animaux. Alors on peut se demander quelles en sont les raisons. Il est certain que la nourriture transformée est un facteur contribuant, les antiparasites et les vermifuges chimiques n’aident pas non plus, mais a la base quel est l’élément déclencheur ?

 

De mon point de vue, et de celui de nombreux experts immunologistes, ce sont les vaccins. Je ne dis pas que les vaccins ne sont pas utiles, mais personne ne me convaincra qu’en administrer plusieurs à la fois est bénéfique. C’est plus économique, ça c’est une certitude, mais pour qui ? C’est un tout autre sujet ! Donc lorsque votre chiot reçoit sa primo, il reçoit au moins 4 valences : maladie de Carré, hépatite, parvovirus et leptospirose. Dans certains cas, il peut en recevoir jusqu’à 9 en même temps, autant dire un cocktail Molotov de vaccins.

 

Dans un article du Sunday times du 22th juin 1997, Hugh Mcmanners, Correspondent de la Défense, écrit :

« Les scientifiques britanniques pensent qu'ils ont identifié une cause médicale du syndrome de la guerre du Golfe, dans une percée qui pourrait forcer le ministère de la Défense à payer des dizaines de millions de livres en compensation. Les immunologistes du Collège universitaire de Londres disent qu'ils ont établi pour la première fois comment les vaccinations administrées aux troupes dans la guerre contre l'Irak, associées à l'exposition aux insecticides, pourraient être la cause des symptômes qui affligent plusieurs centaines de vétérans britanniques. »

 

« Le cocktail de drogues a supprimé une partie du système immunitaire du corps connu sous le nom Th1, celui qui combat les virus et les cancers. Dans le même temps, le Th2, une partie du système immunitaire qui réagit de façon moindre contre les acariens et le pollen, a été rendu hypersensible aux irritants extérieurs. Ce double effet signifie que les soldats étaient plus susceptibles de succomber à des maladies courantes, tout en subissant des réactions allergiques extrêmes aux éléments inoffensifs dans l'atmosphère. »

 

 « Beaucoup de vaccins donnés aux troupes britanniques et américaines dans le Golfe, y compris le choléra, l'anthrax et la peste bubonique, provoquent des changements précis du système immunitaire décrits par Rook. Les troupes françaises, qui n'ont pas reçu les mêmes cocktails massifs de médicaments que leurs homologues américains et britanniques, n'ont pas subi la même incidence du syndrome de la guerre du Golfe. Les soldats britanniques ont souvent reçu plusieurs vaccinations à la fois, sans tenir compte des documents appropriés : beaucoup ont reçu de manière erronée plus d'une dose de chacun. »

 

J’attire tout particulièrement votre attention sur « vaccinations administrées aux troupes dans la guerre contre l'Irak, associées à l'exposition aux insecticides », ça vous fait penser à quoi ? Mon vétérinaire est convaincu que les vaccins sont sans danger, et de même concernant les antiparasites. Curieusement, lorsque qu’un de mes FA est adopté à l’étranger et que dois le faire vacciner et déparasiter, il me dit toujours de donner l’antipuce au plus tot le lendemain du vaccin, et le vermifuge encore un jour après, jamais les 3 ensembles. Saurait-il quelque chose qu’il ne veut pas partager ?